Un accident avec le gaz pourrait-il “étouffer” l’affaire au sein du Parlement Européen ?

Le matin du 14 décembre 2018, un homme s’est présenté à l’appartement de M. Sumаr, situé à la commune de Saint-Gilles à Bruxelles. M. Sumаr est un témoin direct de l’escroquerie au sein du Parlement Européen.
Le visiteur s’est nommé comme “chauffagiste” (ses photos sont disponibles ci-dessous). Il a demandé l’accès à l’équipement de gaz et a déclaré qu’il devait effectuer un contrôle de son fonctionnement. D’après lui, cela prendrait quelques heures.
Voici une reconstitution du dialogue qui a eu lieu ensuite entre M. Sumаr et le “chauffagiste”:

- Quelle société représentez-vous ?
- “Domosos”.
- Travaillez-vous là depuis longtemps ?
- Un an.
- Où se trouve votre société “Domosos” à Bruxelles ?
- Partout.
- Quelle est adresse précise de votre bureau ?
- Je ne sais pas.
- Comment ? Vous avez signé le contrat avec la société, vous recevez un salaire et vous ne savez pas l’adresse de votre bureau ?
- Je ne sais pas.
- Mais connaissez-vous au moins le nom de votre directeur ? Comment s’appelle-t-il ?

Apres cette question le “chauffagiste” a brusquement attrapé ses affaires et s’est précipité à l’extérieur de l’appartement. M. Sumаr a réussi à prendre quelques ses photos.

Prenant en compte que M. Sumаr est un témoin unique qui dénonce l’escroquerie au Parlement Européen (les autres témoins sont bien évidement terrifiés et gardent le silence) et qu’il subit la campagne de harcèlement psychologique et physique, on peut citer comme exemples parmi tant d’autres :
- l’accusation de menaces et insultes chargée contre M. Sumаr (dossier en police belge Nr BR.53.LL.128649/2017. L’accusation est complètement fausse) ;
- quelques attaques avec du poison réalisées contre M. Sumаr. Comme preuves de ces empoisonnements, M. Sumаr garde chez lui le sucre empoisonnant qui produit un effet paralytique 30 minutes après l’avoir consommé. Il garde également le vêtement empoisonné de manière à ce qu’un contact cutané cause quelques secondes plus tard des dommages graves à la santé durant 4 à 7 jours.
Il est logique de supposer que ce “chauffagiste” n’était qu’un malfaiteur envoyé par la corruption organisée pour “étouffer” l’affaire du Parlement Européen et pour que la justice ne soit faite. Probablement, le “chauffagiste” avait comme but l’organisation d’un accident avec le gaz ne laissant aucune trace de sa visite. C’est la seule raison qu’on peut supposer pour expliquer son comportement étrange lorsqu’il a refusé de préciser les coordonnées de sa société.

Etant donné que ni la police belge ni le Procureur du Roi n’ont pris aucunes mesures pour enquêter les cas de harcèlement ni même stopper cette campagne, au mois de novembre 2018 M. Sumаr a déposé une plainte contre des criminels non identifiés auprès du Comité "R" à Bruxelles (dossier Nr ID/2018.009.023.) Ce comité est compétant dans le contrôle des services secrets belges. Le cas lié avec la visite du “chauffagiste” va compléter le dossier du Comité "R".
On peut considérer le “chauffagiste” comme un malfaiteur, jusqu’au moment où l’examination du comité "R" portera ses fruits.

Voici les photos du “chauffagiste” :